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Bureau Veritas, la tire-lire de Wendel
JDF HEBDO | 31.05.2008 | Mise à jour : 19H45
Avec le discret Bureau Veritas, Wendel s'est construit une de ses plus belles success stories. Entrée en 1995 au capital de la société, la famille Wendel détient toujours 63 % du spécialiste de la certification. Grâce à l'introduction en Bourse de Bureau Veritas en octobre 2007, la société d'investissement a récupéré plus de 1 milliard d'euros en numéraire. Elle a ainsi multiplié par six son investissement initial, en réalisant un taux de rendement interne (TRI) de 45 % sur l'opération.
Sursouscrit dix fois par les investisseurs, le titre Bureau Veritas s'était introduit au prix élevé de 37,75 euros. Malgré la chute des marchés, il s'est, depuis, maintenu autour de 38 euros. Sa participation dans Bureau Veritas représente aujourd'hui un peu moins de 30 % du portefeuille de Wendel, contre 40 % avant l'introduction. Environ deux tiers des sociétés détenues par Wendel sont désormais cotées.
L'opération de vases communicants entre l'introduction en Bourse de Bureau Veritas et la montée au capital de Wendel dans Saint-Gobain ont été largement commentées. Wendel avait besoin de remonter de l'argent frais dans son bilan pour financer cette opération coûteuse. Déjà endettée, la holding a souhaité se délester d'un de ses actifs. Bureau Veritas, détenu depuis dix ans, faisait figure de cible idéale. Plutôt que de céder la société à un autre fonds, Wendel a préféré la mettre en Bourse, selon le souhait du management. Frank Piedelièvre, P-DG du groupe, s'estime heureux de cette option, qui « permet à la société d'accroître sa notoriété, tout en trouvant des fonds pour financer ses acquisitions ». La vente d'Editis à l'espagnol Planeta a ensuite complété ce plan de financement.
La cession d'une part supplémentaire de la participation dans Bureau Veritas ne paraît pas exclue, même si, pour l'instant, la société d'investissement semble souhaiter tenir sa position.
Sursouscrit dix fois par les investisseurs, le titre Bureau Veritas s'était introduit au prix élevé de 37,75 euros. Malgré la chute des marchés, il s'est, depuis, maintenu autour de 38 euros. Sa participation dans Bureau Veritas représente aujourd'hui un peu moins de 30 % du portefeuille de Wendel, contre 40 % avant l'introduction. Environ deux tiers des sociétés détenues par Wendel sont désormais cotées.
L'opération de vases communicants entre l'introduction en Bourse de Bureau Veritas et la montée au capital de Wendel dans Saint-Gobain ont été largement commentées. Wendel avait besoin de remonter de l'argent frais dans son bilan pour financer cette opération coûteuse. Déjà endettée, la holding a souhaité se délester d'un de ses actifs. Bureau Veritas, détenu depuis dix ans, faisait figure de cible idéale. Plutôt que de céder la société à un autre fonds, Wendel a préféré la mettre en Bourse, selon le souhait du management. Frank Piedelièvre, P-DG du groupe, s'estime heureux de cette option, qui « permet à la société d'accroître sa notoriété, tout en trouvant des fonds pour financer ses acquisitions ». La vente d'Editis à l'espagnol Planeta a ensuite complété ce plan de financement.
La cession d'une part supplémentaire de la participation dans Bureau Veritas ne paraît pas exclue, même si, pour l'instant, la société d'investissement semble souhaiter tenir sa position.
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