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Quand le manque de liquidités freine les cessions d'hôtels
JDF HEBDO | 11.10.2008 | Mise à jour : 19H46
Pour financer son développement, Accor a recours à une politique dite d'asset right, laquelle consiste à vendre les murs de ses hôtels à des investisseurs (afin de récupérer du cash et de mieux se concentrer sur l'exploitation des hôtels en franchise, en contrat de management ou sous forme de loyers variables).
Or, avec la crise du crédit et le retournement prévisible du marché de l'immobilier, le financement de telles opérations s'avère plus complexe. De ce fait, certains observateurs redoutent un net ralentissement dans le rythme des cessions de murs d'hôtels.
Chez Accor, on se veut rassurant sur la question : 233 établissements devaient ainsi être cédés sur l'ensemble de l'année, et 60 % du programme total de cessions d'actifs avait d'ores et déjà été réalisé à la fin de l'an dernier. Reste que, depuis décembre 2007, aucune transaction d'envergure n'a été annoncée, et le groupe a dû reporter de quelques mois la cession de quatorze hôtels Sofitel et Pullman, dont la restructuration était initialement prévue sur le premier semestre 2008.
Or, avec la crise du crédit et le retournement prévisible du marché de l'immobilier, le financement de telles opérations s'avère plus complexe. De ce fait, certains observateurs redoutent un net ralentissement dans le rythme des cessions de murs d'hôtels.
Chez Accor, on se veut rassurant sur la question : 233 établissements devaient ainsi être cédés sur l'ensemble de l'année, et 60 % du programme total de cessions d'actifs avait d'ores et déjà été réalisé à la fin de l'an dernier. Reste que, depuis décembre 2007, aucune transaction d'envergure n'a été annoncée, et le groupe a dû reporter de quelques mois la cession de quatorze hôtels Sofitel et Pullman, dont la restructuration était initialement prévue sur le premier semestre 2008.
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