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La politique étrangère : un facteur d'économies ?
JDF HEBDO | 08.11.2008 | Mise à jour : 20H05
Si les débats de campagne se sont davantage centrés sur les problématiques de crise que sur les questions de politique étrangère, la portée économique des choix diplomatiques de Washington ne doit cependant pas être négligée. Les promesses généreuses faites par Barack Obama pour mener à bien les réformes économiques ne pourront être tenues qu'à condition de réaliser des économies dans tous les domaines possibles. Parmi les solutions envisagées, celle de l'impact financier du retrait des troupes américaines d'Irak. Depuis mars 2003, le coût lié aux seules opérations militaires et à la présence de 150.000 soldats américains sur le sol irakien s'élèverait à 700 milliards de dollars.
Beaucoup ont dénoncé une guerre devenue impossible à financer. A cet égard, Barack Obama a soutenu fermement dans son programme le retrait des troupes américaines d'Irak, un retrait progressif s'étalant sur seize mois. Mais, ici encore, le nouveau président n'aura pas forcément les coudées franches pour faire ce qu'il veut. La situation locale, loin d'être stabilisée, pourrait largement remettre en cause la volonté d'Obama de mettre fin à une guerre que les Etats-Unis n'ont plus les moyens de mener.
Beaucoup ont dénoncé une guerre devenue impossible à financer. A cet égard, Barack Obama a soutenu fermement dans son programme le retrait des troupes américaines d'Irak, un retrait progressif s'étalant sur seize mois. Mais, ici encore, le nouveau président n'aura pas forcément les coudées franches pour faire ce qu'il veut. La situation locale, loin d'être stabilisée, pourrait largement remettre en cause la volonté d'Obama de mettre fin à une guerre que les Etats-Unis n'ont plus les moyens de mener.
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