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Mercialys résiste très bien à la tempête boursière
JDF HEBDO | 15.11.2008 | Mise à jour : 20H18
Le titre Mercialys a longtemps bien résisté en Bourse. A la mi-octobre, il affichait encore un gain depuis le début de l'année. Ensuite, il a bien souffert, mais le recul reste limité à un peu plus de 5 % depuis le 1er janvier.
La foncière est l'ancienne filiale immobilière du distributeur Casino. Ce dernier a introduit en Bourse, en octobre 2005, les galeries commerciales attenantes à ses hypers et supermarchés et à ses cafétérias. La société a, de plus, été largement pourvue en cash afin de lui donner les moyens de se développer. Ce bilan a longtemps été critiqué, car l'absence de dette ne permettait pas d'optimiser la rentabilité des capitaux employés.
Aujourd'hui, c'est pourtant bien cette situation qui permet au titre de tirer son épingle du jeu parmi les foncières cotées. A la fin de l'année, la foncière présentera pour la première fois un endettement net positif. Ce niveau reste toutefois modeste. Et il permet à Mercialys de poursuivre sans souci son programme de développement.
Ce dernier porte sur l'extension et la rénovation de nombreux sites : 19 sont actuellement en travaux, pour des livraisons entre 2009 et 2012.
L'autre atout principal de la filiale de Casino, qui détient toujours 60 % du capital, porte sur la relative faiblesse des loyers perçus au regard du chiffre d'affaires de ses commerçants. A fin juin, ces loyers (et charges) représentaient 7,9 % de leur chiffre d'affaires, contre par exemple 9,7 % chez les commerçants de Klépierre, en France. Cette différence représente forcément un atout pour Mercialys, car ses locataires pourront mieux supporter un fléchissement de leur activité.
Mercialys se paie plus cher que ses concurrents. Au 30 juin, son ANR était de 27,91 euros. Le cours actuel ne fait donc apparaître qu'une légère décote. Mais ce niveau se justifie compte tenu des atouts de la société.
La foncière est l'ancienne filiale immobilière du distributeur Casino. Ce dernier a introduit en Bourse, en octobre 2005, les galeries commerciales attenantes à ses hypers et supermarchés et à ses cafétérias. La société a, de plus, été largement pourvue en cash afin de lui donner les moyens de se développer. Ce bilan a longtemps été critiqué, car l'absence de dette ne permettait pas d'optimiser la rentabilité des capitaux employés.
Aujourd'hui, c'est pourtant bien cette situation qui permet au titre de tirer son épingle du jeu parmi les foncières cotées. A la fin de l'année, la foncière présentera pour la première fois un endettement net positif. Ce niveau reste toutefois modeste. Et il permet à Mercialys de poursuivre sans souci son programme de développement.
Ce dernier porte sur l'extension et la rénovation de nombreux sites : 19 sont actuellement en travaux, pour des livraisons entre 2009 et 2012.
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NOTRE CONSEIL
Acheter. Nous confirmons notre objectif de cours à 37,5 euros (code : MERY, Comp. A, SRD).
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