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Tout ce qu'il faut savoir avant les assemblées générales de GDF et de Suez
Les actionnaires des deux groupes sont invités le 16 juillet à se prononcer sur la fusion et sur la scission du pôle environnement de Suez
PAR CATHERINE REKIK |
JDF HEBDO | 12.07.2008 | Mise à jour : 19H48
Il reste encore une étape à franchir pour que l'union entre GDF et Suez soit consommée. Celle-ci donnera naissance à un leader mondial de l'énergie qui pèsera en Bourse près de 80 milliards d'euros. Le rapprochement entre les deux sociétés permettra par ailleurs à Suez Environnement de faire ses premiers pas en Bourse.
De mémoire de boursier, l'attente de deux groupes désireux de fusionner leurs activités n'a ja-mais été aussi longue. Le projet de fusion annoncé en février 2006, sous la pression de rumeurs d'OPA de l'italien Enel sur Suez, aura mis plus de deux ans à se concrétiser.
Il aura fallu l'intervention de l'Elysée et l'acceptation par Suez de se séparer partiellement de son pôle environnement pour que l'union soit officialisée. Car si la pertinence du rapprochement en-tre les deux géants s'est imposée sur le plan stratégique (les différentes options étudiées par l'Etat pour Gaz de France ayant été une à une abandonnées), les obstacles ont été nombreux. D'autant que les syndicats du groupe gazier, qui avaient manifesté une franche hostilité au projet, n'ont rendu leur avis, sans surprise négatif, que le 26 mai dernier. La suite s'est déroulée rapidement, Gaz de France et Suez ayant largement eu le temps de peaufiner les détails du projet. Le 4 juin, les conseils d'administration des deux groupes ont approuvé le traité de fusion. Et le 16 juillet, ce sera au tour des actionnaires des deux sociétés de faire de même.
Des assemblées générales sans suspense
Les deux réunions devraient se dérouler sans surprise, mais il n'est pas exclu chez Suez que certains actionnaires se manifestent sur des sujets sensibles comme la scission du groupe et l'introduction en Bourse de son pôle environnement. D'autres pourraient regretter qu'un groupe privé repasse sous le giron de l'Etat, qui détiendra 35,7 % du nouvel ensemble. Il semble ce-pendant peu probable que les actionnaires rejettent les résolutions proposées.
Au lendemain des assemblées générales sera publié le décret de privatisation de Gaz de France : dernière étape avant la première cotation du titre GDF Suez, le mardi 22 juillet.
Il aura fallu l'intervention de l'Elysée et l'acceptation par Suez de se séparer partiellement de son pôle environnement pour que l'union soit officialisée. Car si la pertinence du rapprochement en-tre les deux géants s'est imposée sur le plan stratégique (les différentes options étudiées par l'Etat pour Gaz de France ayant été une à une abandonnées), les obstacles ont été nombreux. D'autant que les syndicats du groupe gazier, qui avaient manifesté une franche hostilité au projet, n'ont rendu leur avis, sans surprise négatif, que le 26 mai dernier. La suite s'est déroulée rapidement, Gaz de France et Suez ayant largement eu le temps de peaufiner les détails du projet. Le 4 juin, les conseils d'administration des deux groupes ont approuvé le traité de fusion. Et le 16 juillet, ce sera au tour des actionnaires des deux sociétés de faire de même.
Des assemblées générales sans suspense
Les deux réunions devraient se dérouler sans surprise, mais il n'est pas exclu chez Suez que certains actionnaires se manifestent sur des sujets sensibles comme la scission du groupe et l'introduction en Bourse de son pôle environnement. D'autres pourraient regretter qu'un groupe privé repasse sous le giron de l'Etat, qui détiendra 35,7 % du nouvel ensemble. Il semble ce-pendant peu probable que les actionnaires rejettent les résolutions proposées.
Au lendemain des assemblées générales sera publié le décret de privatisation de Gaz de France : dernière étape avant la première cotation du titre GDF Suez, le mardi 22 juillet.
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