OMX
La Bourse nordique accepte l'offre de la Bourse de Dubaï
Le conseil d'administration
de la Bourse nordique OMX
a recommandé à l'unanimité
à ses actionnaires d'accepter
l'offre faite par la Bourse
de Dubaï. Cette dernière propose
32 milliards de couronnes suédoises (3,4 milliards d'euros).
A la suite du rachat d'OMX
par la Bourse de Dubaï, l'opérateur américain Nasdaq rachètera
à son partenaire des Emirats arabes la totalité des actions OMX qu'il aura récemment achetées.
Au final, la Bourse de Dubaï détiendra ainsi 19,9 % du Nasdaq.
Le nouvel ensemble, symbole extrême de la consolidation
du secteur, prendra le nom
de Nasdaq OMX et sera
en compétition au niveau
des leaders mondiaux
des opérateurs boursiers.
RelIance Power
La plus grande introduction indienneReliance Power, société énergétique indienne, pourrait introduire à la mi-janvier 260 millions d'actions sur la Bourse de Bombay dans une fourchette comprise entre 405 et 450 roupies
(6,9 euros et 7,7 euros) par action. Le flottant représentera 10 %
du capital. En milieu de fourchette, la capitalisation boursière serait portée à 111 milliards de roupies (1,9 milliard d'euros).
Sur ces rumeurs, les investisseurs ont revu leur position sur
la maison mère, Reliance Energy. Celle-ci a gagné 27 % sur le marché de Bombay, pour s'échanger désormais à 67,8 fois les bénéfices 2007. Ce multiple totalement
en ligne avec sa filiale énergétique
est très élevé comparé
à la moyenne des valeurs indiennes, qui capitalisent autour
de 21 fois les bénéfices 2007.
Les pays emergeants - En bref
Jaguar et Land Rover sous contrôle indienL'affaire était entendue, à présent elle est officielle. Ford a désigné l'indien Tata Motors pour reprendre ses marques de luxe Jaguar et Land Rover pour
une somme estimée entre 1,5
et 2,2 milliards de dollars.
Tata Motors, qui va lancer
une voiture à moins de 2.000 euros en Inde, aura ainsi évincé son concurrent Mahindra&Mahindra et s'assure une présence en Europe. Toutefois, les marchés ont réagi avec modération.
Certes l'opération était intégrée dans les cours. Mais les investisseurs manquent encore
de visibilité sur ses tenants
et ses aboutissements.
Certains dénoncent une incohérence du portefeuille
de marques de Tata, d'autres attendent plus de précisions
sur les modalités du financement de cette acquisition.










