.
Le taux de distribution devrait rester stable
JDF HEBDO | 23.02.2008 | Mise à jour : 20H25
Les entreprises du CAC 40 devraient, cette année encore, gâter leurs actionnaires. En dépit du contexte actuel, les sociétés souhaitent ainsi envoyer un signe fort au marché. En renonçant volontairement à des liquidités, l'entreprise veut indiquer sa bonne santé et sa confiance dans l'évolution de ses résultats. Après avoir versé plus de 39 milliards de dividendes au titre de 2006, le marché anticipe une distribution de 40,5 milliards en 2007. Un chiffre en légère progression de 3,5 %. Le taux de distribution devrait rester stable, aux alentours de 40 %. Un taux qui reste très raisonnable en comparaison des coupons versés en Grande-Bretagne.
Mais subprime oblige, quelques inquiétudes se dessinent concernant les dividendes des financières. La Société Générale est la première à avoir annoncé une diminution de son dividende de près de 83 % au titre de l'exercice 2007. La banque pourrait ne pas être la seule, des incertitudes pèsent actuellement sur le Crédit Agricole et Dexia. « Cette baisse de dividende réalisé par la Société Générale correspond à une gestion de crise. Généralement, les entreprises essaient de lisser le dividende sur le long terme. En cas de besoin, elles infléchissent d'abord le rythme de croissance du coupon », souligne Eric Galiegue, président-fondateur de Valquant.
Il est donc fréquent de constater, en période de crise, une baisse des résultats et un maintien des dividendes, dans certains cas le montant des coupons versés est même supérieur au résultat net. « Pour prendre la décision de couper le dividende, il faut vraiment que la société connaisse de grosses difficultés financières et ait d'importants besoins de capitaux », insiste Antoine Beaugendre, stratégiste actions à la Société Générale. Les groupes tels qu'Alcatel-Lucent, EADS et Société Générale devraient donc être une exception.
« Nous nous posons actuellement des questions quant au secteur automobile. Peugeot, Renault et Michelin pourraient voir leur situation se dégrader très vite et donc réduire leurs dividendes », remarque Eric Galiegue.
Mais subprime oblige, quelques inquiétudes se dessinent concernant les dividendes des financières. La Société Générale est la première à avoir annoncé une diminution de son dividende de près de 83 % au titre de l'exercice 2007. La banque pourrait ne pas être la seule, des incertitudes pèsent actuellement sur le Crédit Agricole et Dexia. « Cette baisse de dividende réalisé par la Société Générale correspond à une gestion de crise. Généralement, les entreprises essaient de lisser le dividende sur le long terme. En cas de besoin, elles infléchissent d'abord le rythme de croissance du coupon », souligne Eric Galiegue, président-fondateur de Valquant.
Il est donc fréquent de constater, en période de crise, une baisse des résultats et un maintien des dividendes, dans certains cas le montant des coupons versés est même supérieur au résultat net. « Pour prendre la décision de couper le dividende, il faut vraiment que la société connaisse de grosses difficultés financières et ait d'importants besoins de capitaux », insiste Antoine Beaugendre, stratégiste actions à la Société Générale. Les groupes tels qu'Alcatel-Lucent, EADS et Société Générale devraient donc être une exception.
« Nous nous posons actuellement des questions quant au secteur automobile. Peugeot, Renault et Michelin pourraient voir leur situation se dégrader très vite et donc réduire leurs dividendes », remarque Eric Galiegue.
.











