Comment bâtir son premier portefeuille
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Apprendre
JDF HEBDO | 23.02.2008 | Mise à jour : 20H25
« Je ne peux pas boursicoter, mon capital de départ est trop faible. » Cette phrase que l'on entend souvent dans la bouche des jeunes, étudiants ou nouvellement embauchés, mérite d'être relativisée.
Le développement des courtiers en ligne a rendu les actions beaucoup plus accessibles. En effet, nous allons vous démontrer qu'avec 4.000 euros il est déjà possible de s'intéresser à la Bourse. Simplement, les risques seront moins diversifiés. Comme le portefeuille est très concentré, il est essentiel de bien choisir les titres achetés.
Nous n'avons pas l'intention de conduire nos jeunes lecteurs à perdre de l'argent. Nous privilégions donc une optique de long terme. Loin de nous l'intention de faire des « coups » et de s'adresser à des investisseurs impatients. Cela ne sert à rien d'investir pour retirer trois mois plus tard son argent. Par prudence, simplement, nous préférons prendre nos pertes à partir de - 20 %. Les liquidités seraient ensuite affectées à une nouvelle ligne. Dans ces conditions, nous optons logiquement pour un compte PEA. Il est possible de faire des versements au fur et à mesure. Pour mémoire, le plan d'épargne en actions évite de payer l'impôt sur les plus-values cinq ans après l'ouverture.
Arrivé à la trentaine, l'investisseur aura tout le loisir de casser son PEA pour financer en partie l'achat d'un bien immobilier, par exemple. Nous banissons par nature les warrants et autres produits dérivés.
Des sociétés dont les activités sont clairement identifiées
Les actions que nous choisissons recouvrent des thématiques différentes. Nous avons concentré nos efforts sur des sociétés dont le métier est facile à comprendre. Chaque compagnie présentée concerne directement la jeunesse. Une population avide de voyages, de communication et d'argent, mais aussi de préserver son environnement. D'abord, nous achetons Aéroports de Paris. Nous considérons qu'ADP connaîtra le même sort que celui d'ASF, racheté par Vinci. De plus, les aéroports de Roissy et d'Orly bénéficient directement du développement du tourisme.
Ensuite, nous sommes persuadés qu'Internet et la téléphonie mobile sont des métiers durablement porteurs. C'est pourquoi France Télécom, avec sa marque Orange, est un pari logique. D'autant que la valeur présente un profil défensif, avec un solide dividende. La rumeur d'une vente d'actions par l'Etat ne nous inquiète pas. En effet, le dernier placement de titres s'est avéré être une bonne affaire pour ceux qui y avaient participé.
Persuadés que l'avenir de la banque se situe sur Internet, nous optons pour Boursorama. L'action bénéficie d'un attrait spéculatif lié à une possible vente des parts détenues par la Société Générale. D'après certaines rumeurs, le bureau parisien d'une banque d'affaires américaine examinerait le dossier.
Enfin, les bonnes perspectives du secteur des énergies renouvelables nous conduisent à sélectionner EDF Energies Nouvelles. Le groupe est présent à la fois dans le solaire, l'éolien, l'hydraulique et les biocarburants. Un vrai métier d'avenir.
Le développement des courtiers en ligne a rendu les actions beaucoup plus accessibles. En effet, nous allons vous démontrer qu'avec 4.000 euros il est déjà possible de s'intéresser à la Bourse. Simplement, les risques seront moins diversifiés. Comme le portefeuille est très concentré, il est essentiel de bien choisir les titres achetés.
Nous n'avons pas l'intention de conduire nos jeunes lecteurs à perdre de l'argent. Nous privilégions donc une optique de long terme. Loin de nous l'intention de faire des « coups » et de s'adresser à des investisseurs impatients. Cela ne sert à rien d'investir pour retirer trois mois plus tard son argent. Par prudence, simplement, nous préférons prendre nos pertes à partir de - 20 %. Les liquidités seraient ensuite affectées à une nouvelle ligne. Dans ces conditions, nous optons logiquement pour un compte PEA. Il est possible de faire des versements au fur et à mesure. Pour mémoire, le plan d'épargne en actions évite de payer l'impôt sur les plus-values cinq ans après l'ouverture.
Arrivé à la trentaine, l'investisseur aura tout le loisir de casser son PEA pour financer en partie l'achat d'un bien immobilier, par exemple. Nous banissons par nature les warrants et autres produits dérivés.
Des sociétés dont les activités sont clairement identifiées
Les actions que nous choisissons recouvrent des thématiques différentes. Nous avons concentré nos efforts sur des sociétés dont le métier est facile à comprendre. Chaque compagnie présentée concerne directement la jeunesse. Une population avide de voyages, de communication et d'argent, mais aussi de préserver son environnement. D'abord, nous achetons Aéroports de Paris. Nous considérons qu'ADP connaîtra le même sort que celui d'ASF, racheté par Vinci. De plus, les aéroports de Roissy et d'Orly bénéficient directement du développement du tourisme.
Ensuite, nous sommes persuadés qu'Internet et la téléphonie mobile sont des métiers durablement porteurs. C'est pourquoi France Télécom, avec sa marque Orange, est un pari logique. D'autant que la valeur présente un profil défensif, avec un solide dividende. La rumeur d'une vente d'actions par l'Etat ne nous inquiète pas. En effet, le dernier placement de titres s'est avéré être une bonne affaire pour ceux qui y avaient participé.
Persuadés que l'avenir de la banque se situe sur Internet, nous optons pour Boursorama. L'action bénéficie d'un attrait spéculatif lié à une possible vente des parts détenues par la Société Générale. D'après certaines rumeurs, le bureau parisien d'une banque d'affaires américaine examinerait le dossier.
Enfin, les bonnes perspectives du secteur des énergies renouvelables nous conduisent à sélectionner EDF Energies Nouvelles. Le groupe est présent à la fois dans le solaire, l'éolien, l'hydraulique et les biocarburants. Un vrai métier d'avenir.
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