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Abécédaire de la Bourse : l'Ebitda
JDF HEBDO | 02.08.2008 | Mise à jour : 19H47
L'Ebitda (Earnings Before Interest, Taxes, Depreciation and Amortization) est aujourd'hui communément utilisé par les grandes sociétés françaises. Il s'apparente à l'EBE (excédent brut d'exploitation), à la différence qu'il ne prend pas en compte le coût de la fiscalité et qu'il est augmenté des charges et des produits d'exploitation. Le calcul de l'indicateur se fait donc traditionnellement à partir d'une soustraction des achats, des autres charges externes et des charges de personnel au chiffre d'affaires.
Etant donné que l'Ebitda ne tient pas compte des charges financières (coût de la dette), de l'imposition et des provisions et amortissements, il représente fidèlement la rentabilité opérationnelle d'une société. L'intérêt de cet indicateur est d'offrir une base de valorisation des entreprises plus stable que le PER (Price Earning Ratio) établi à partir du bénéfice net nettement plus fluctuant. Néanmoins, cette méthode présente un défaut, puisqu'elle n'est pas totalement normalisée. De l'Ebitda est ensuite né l'Ebit, indicateur calculé sur la même base mais auquel il faut ajouter les amortissements et les provisions pour dépréciation.
Etant donné que l'Ebitda ne tient pas compte des charges financières (coût de la dette), de l'imposition et des provisions et amortissements, il représente fidèlement la rentabilité opérationnelle d'une société. L'intérêt de cet indicateur est d'offrir une base de valorisation des entreprises plus stable que le PER (Price Earning Ratio) établi à partir du bénéfice net nettement plus fluctuant. Néanmoins, cette méthode présente un défaut, puisqu'elle n'est pas totalement normalisée. De l'Ebitda est ensuite né l'Ebit, indicateur calculé sur la même base mais auquel il faut ajouter les amortissements et les provisions pour dépréciation.
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