La titrisation, une bonne idée galvaudée
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JDF HEBDO | 19.09.2009 | Mise à jour : 19H12
La titrisation a été introduite en France en 1988 par Pierre Bérégovoy. Face à l'instauration du ratio Cooke, norme de solidité des banques, cette technique était prometteuse. Elle devait permettre aux banques de se délester d'une partie de leurs crédits immobiliers afin d'améliorer la qualité de leurs bilans sans avoir à augmenter leur capital.
Le principe est simple : la banque cède un portefeuille de créances à un fonds commun de titrisation (FCT) qui se refinance en plaçant les parts de ce portefeuille auprès d'investisseurs. Dans un premier temps, ce sont les crédits hypothécaires accordés à des emprunteurs jugés solides qui ont fait l'objet des opérations de titrisation. Par la suite, cette technique a été étendue à d'autres catégories de crédit (automobile, cartes de crédit...).
Pour faciliter la commercialisation des parts, le FCT crée des catégories en différenciant le niveau de risque. Les parts dites subordonnées sont destinées aux hedge funds ou à la banque qui a cédé son portefeuille de crédits. Elles subissent au premier rang les pertes en revenu et en capital si un débiteur vient à faire défaut. Les autres parts comportent normalement peu de risque car elles bénéficient des hypothèques exigées par la banque qui a accordé le prêt, de l'attestation de qualité délivrée par deux agences de notation et de la garantie des parts subordonnées.
Le principe est simple : la banque cède un portefeuille de créances à un fonds commun de titrisation (FCT) qui se refinance en plaçant les parts de ce portefeuille auprès d'investisseurs. Dans un premier temps, ce sont les crédits hypothécaires accordés à des emprunteurs jugés solides qui ont fait l'objet des opérations de titrisation. Par la suite, cette technique a été étendue à d'autres catégories de crédit (automobile, cartes de crédit...).
Pour faciliter la commercialisation des parts, le FCT crée des catégories en différenciant le niveau de risque. Les parts dites subordonnées sont destinées aux hedge funds ou à la banque qui a cédé son portefeuille de crédits. Elles subissent au premier rang les pertes en revenu et en capital si un débiteur vient à faire défaut. Les autres parts comportent normalement peu de risque car elles bénéficient des hypothèques exigées par la banque qui a accordé le prêt, de l'attestation de qualité délivrée par deux agences de notation et de la garantie des parts subordonnées.
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