DOSSIER SPECIAL - Il y a tout juste un an, le refus du gouvernement américain de sauver la prestigieuse banque d'affaires faisait l'effet d'un séisme à l'échelle planétaire.
Rien n'est pire pour une société que d'affronter un ralentissement économique et une crise financière. Moins de commandes, accès limité au crédit... la situation à laquelle est confronté le monde de l'industrie est sans précédent
« Funeste décision » que de laisser tomber Lehman Brothers... Dominique Ferrero, alors encore directeur général de Natixis, avait laissé échapper cette phrase lors de la présentation des résultats annuels 2008
La construction est l'un des secteurs les plus touchés par la crise. D'abord contenu à quelques zones, le ralentissement s'est généralisé dans les pays occidentaux fin 2008. Les volumes de ventes des groupes de matériaux de construction ont chuté
Touché de plein fouet par la crise économique et par la faillite de Lehman Brothers, le marché automobile a montré des signes de reprise au mois d'août
Les conditions d'octroi de crédits après la faillite de Lehman Brothers se sont drastiquement resserrées. Philippe Crouzat, directeur financier d'EDF Energies Nouvelles, explique comment son groupe, qui met en oeuvre des projets d'infra-structures, a vécu la situation
Eté 2008 : les grands groupes de luxe publient des comptes semestriels solides, affichant pour certains des bénéfices records. Pas de doute, alors, dans l'esprit des investisseurs, le luxe ne connaît pas la crise