Le palmarès des équipementiers de téléphonie mobile
FOCUS - Petit état des lieux du marché de la téléphonie mobile à travers le classement des capitalisations boursières des équipementiers.
Avec le lancement de son iPhone en juin 2007, le téléphone multifonctions par excellence (baladeur numérique, navigateur internet…), Apple se classe en tête des capitalisations boursières pour la téléphonie mobile. Il faut dire que l’iPhone ne constitue qu’une petite partie du chiffre d’affaires du groupe, à coté des ordinateurs Mac et de la gamme des ipod. Le groupe profite de sa surmédiatisation et totalise 73,4 milliards de dollars. En seconde position, on retrouve Nokia qui reste une valeur sûre et le premier fabricant mondial. Le groupe finlandais capitalise 49,3 milliards en bourse. Non loin derrière, arrive Samsung avec ses 47,84 milliards de dollars. L’entreprise, fleuron de l’économie coréenne, est présente dans d’autres secteurs.
Dans le deuxième wagon du classement, à une vingtaine de milliards du trio de tête, on retrouve Research In Motion (Blackberry), le spécialiste du «smartphone». Le canadien représente 25,5 milliards de dollars en valeur boursière. Derrière lui, Sony et Ericsson sont au coude à coude. Ils capitalisent respectivement 20,2 et 18,5 milliards de dollars. Mais les deux entreprises sont là aussi présentes dans de nombreux autres secteurs, tel que les consoles de jeux pour Sony ou encore les infrastructures de télécommunications pour Ericsson.
La voiture-balai est largement distancée par les précédents groupes de téléphonie. Motorola en septième place représente en valeur boursière 7,43 milliards de dollars. Le pionnier de l’industrie, premier à commercialiser un téléphone mobile en 1984 s’est largement fait dépasser par ses concurrents. HTC arrive lui en huitième avec ses 6,79 milliards suivi de NEC qui concentre 5,54 milliards. En queue de peloton, Sagem, LG Corp. et Alcatel-Lucent pèsent à peu près le même poids en termes de capitalisation boursière entre 4,6 et 4,3 milliards.









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