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Subprimes, chômage, inflation : les craintes ressurgissent
JDF HEBDO | 07.06.2008 | Mise à jour : 12H04
CHOMAGE. En dégradant la note de plusieurs établissements financiers, Standard & Poor's a fait ressurgir des craintes sur les difficultés du secteur bancaire, qui ont fait trembler Wall Street pendant quatre séances consécutives. Sans compter le repli du prix du pétrole et les signes de fragilité de l'économie américaine. Après un rebond jeudi dans l'espoir de bons chiffres de l'emploi, le Dow Jones a déchanté vendredi avec la publication d'une hausse inattendue du taux de chômage en mai.
TAUX. A part un court répit lors de la séance de mardi, Francfort a connu une semaine déprimée. C'est d'abord la baisse des valeurs financières qui a pesé sur le DAX 30. La décision de la Banque centrale européenne d'augmenter éventuellement ses taux en juillet pour contrer l'inflation a également pesé sur le moral des investisseurs allemands. Enfin, la publication en fin de semaine de statistiques décevantes sur le marché de l'emploi aux Etats-Unis a donné le coup de grâce.
PETROLE. L'alerte sur résultats lancée par Bradford & Bingley a jeté un froid sur les valeurs bancaires en début de semaine. Mercredi, le marché londonien a ensuite été pénalisé par le repli des valeurs minières à la suite de la nette baisse du prix du pétrole. Le Footsie a brièvement repris des couleurs jeudi, grâce au rebond des valeurs bancaires et du bricolage avant de basculer à nouveau dans le rouge vendredi sous le coup des mauvais chiffres de l'emploi aux Etats-Unis.
YEN. Tokyo a été soutenu en début de semaine par les valeurs financières avant que les craintes réapparaissent le lendemain sur les banques américaines. La vigueur puis le relâchement du yen face au dollar ont joué avec les nerfs des investisseurs japonais, les valeurs exportatrices faisant alternativement l'objet de rebonds et de prises de bénéfices. Vendredi, le Nikkei 225 a atteint son plus haut niveau en cinq mois grâce à une nouvelle baisse de la monnaie japonaise.
TAUX. A part un court répit lors de la séance de mardi, Francfort a connu une semaine déprimée. C'est d'abord la baisse des valeurs financières qui a pesé sur le DAX 30. La décision de la Banque centrale européenne d'augmenter éventuellement ses taux en juillet pour contrer l'inflation a également pesé sur le moral des investisseurs allemands. Enfin, la publication en fin de semaine de statistiques décevantes sur le marché de l'emploi aux Etats-Unis a donné le coup de grâce.
PETROLE. L'alerte sur résultats lancée par Bradford & Bingley a jeté un froid sur les valeurs bancaires en début de semaine. Mercredi, le marché londonien a ensuite été pénalisé par le repli des valeurs minières à la suite de la nette baisse du prix du pétrole. Le Footsie a brièvement repris des couleurs jeudi, grâce au rebond des valeurs bancaires et du bricolage avant de basculer à nouveau dans le rouge vendredi sous le coup des mauvais chiffres de l'emploi aux Etats-Unis.
YEN. Tokyo a été soutenu en début de semaine par les valeurs financières avant que les craintes réapparaissent le lendemain sur les banques américaines. La vigueur puis le relâchement du yen face au dollar ont joué avec les nerfs des investisseurs japonais, les valeurs exportatrices faisant alternativement l'objet de rebonds et de prises de bénéfices. Vendredi, le Nikkei 225 a atteint son plus haut niveau en cinq mois grâce à une nouvelle baisse de la monnaie japonaise.
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