Pharmacie
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Bioalliance Pharma
Audrey Tonnelier |
JDF HEBDO | 28.06.2008 | Mise à jour : 19H46
NOTRE CONSEIL
Achat spéculatifLa société confirme son dévelop- pement. En dépit d'une volatilité toujours forte, nous demeurons à l'achat spéculatif avec un objectif fixé à 10 euros.
Achat spéculatifLa société confirme son dévelop- pement. En dépit d'une volatilité toujours forte, nous demeurons à l'achat spéculatif avec un objectif fixé à 10 euros.
« En plus d'être spécialisé dans le domaine de l'oncologie, qui nous intéresse, NovaMed va nous aider dans les relations avec les autorités de santé et de remboursement », précise Dominique Costantini, cofondatrice et présidente du directoire de Bioalliance. En effet, le dossier du Loramyc doit encore être déposé puis accepté par les autorités de santé chinoises, de sorte que les dirigeants de Bioalliance tablent sur une commercialisation dans le pays d'ici à 2009 ou 2010.
Hors de France, Bioalliance procède systématiquement par partenariat - la société possède une coentreprise avec le néerlandais SpePharm, pour l'Europe, et un accord exclusif avec une filiale de l'américain ParPharmaceuticals outre-Atlantique.
Approuvé en Europe, le Loramyc, seul médicament pour l'heure commercialisé par Bioalliance, est en cours de lancement en France et devrait être introduit prochainement au Royaume-Uni et en Allemagne. Son approbation devrait intervenir d'ici à fin 2009 aux Etats-Unis.
Les dirigeants ne donnent pas de prévisions de revenus. En France, sa commercialisation, qui a débuté en septembre 2007, prend du temps car les médecins prespcripteurs sont ceux des hôpitaux, qui organisent des appels d'offres l'été. Mais les perspectives sont réelles. « Le marché mondial est estimé à 330 millions d'euros, dont 30 % en Europe », note Dominique Costantini, qui ajoute : « Avec le Loramyc, nous visons 20 à 30 % de part du marché mondial d'ici quatre à cinq ans. »
Bioalliance, qui avait déjà acquis fin mai les droits de commercialisation pour l'Europe d'un spray oral de prévention des nausées, a toujours pour objectif de détenir quatre produits commercialisés d'ici à 2012. A fin décembre 2007, le groupe possédait une confortable trésorerie nette de 56 millions d'euros. De quoi assurer la poursuite de ses projets. Nous demeurons à l'achat spéculatif.











