Christian QuérouPD-G d'Initiatives et Développements*
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« Nous allons réaliser d'autres acquisitions »
PROPOS RECUEILLIS PAR LAURE BURRUS |
JDF HEBDO | 28.06.2008 | Mise à jour : 19H46
Vous avez soldé le premier semestre de l'exercice 2007/2008 (clos le 30 septembre prochain) avec de très bons résultats. Quels ont été les vecteurs de croissance ?
Les acquisitions que nous avons réalisées l'année dernière ont largement contribué à la croissance. Nous avons ainsi réalisé 22 millions d'euros de nouveaux contrats l'année dernière, contre plus de 50 millions depuis le début de l'année. Nous avons de plus en plus de très gros contrats, notamment dans les cartes bancaires. Ce sont des contrats internationaux qui s'adressent à tous les services que notre organisation offre, à savoir le conseil, les solutions (souvent technologiques) et la gestion du bénéficiaire. Ces trois composantes sont complètement intégrées chez nous, alors qu'elles ne le sont pas chez nos concurrents. Nous remportons donc la quasi-totalité des appels d'offres, et, aujourd'hui, le secteur bancaire représente un quart de nos facturations.
La rentabilité opérationnelle de l'année dernière était déjà très bonne, de l'ordre de 7,1 %. Les acquisitions ont été intégrées sans dégrader les marges. La marge opérationnelle a représenté 12,3 % du chiffre d'affaires au premier semestre.
Vous avez procédé à diverses acquisitions au cours des derniers mois. Qu'ont-elles apporté au groupe ?
La partie conseil a été renforcée par l'acquisition de Kourosivo. Dans le secteur de gestion des bénéficiaires, nous avons racheté une société qui s'appelle ISS, cotée sur le marché libre, et qui va d'ailleurs changer de nom pour devenir Global Technology. Au total, nous avons donc déboursé 38 millions d'euros.
A l'issue de ce premier semestre, nous disposons de 26 millions d'euros de trésorerie nette disponible. Elle permettra de réaliser de nouvelles opérations de croissance externe, en cours de finalisation. Ce sont des acquisitions dans le sud de l'Europe. En effet, nos contrats sont à l'échelle européenne, mais la gestion du service se fait à l'échelle locale.
Quelles sont les perspectives de la société pour l'ensemble de l'exercice ?
On va faire une énorme avancée cette année. La croissance du chiffre d'affaires pro forma sera à trois chiffres. En croissance organique, nous réaliserons nos objectifs, à savoir entre 100 et 120 millions d'euros de chiffre d'affaires. La consommation est moins forte aujourd'hui, mais comme les contrats les plus rentables sont ceux signés avec des grands comptes et que nous en avons signé beaucoup plus que prévu, on améliorera encore très largement notre marge opérationnelle.
Les acquisitions que nous avons réalisées l'année dernière ont largement contribué à la croissance. Nous avons ainsi réalisé 22 millions d'euros de nouveaux contrats l'année dernière, contre plus de 50 millions depuis le début de l'année. Nous avons de plus en plus de très gros contrats, notamment dans les cartes bancaires. Ce sont des contrats internationaux qui s'adressent à tous les services que notre organisation offre, à savoir le conseil, les solutions (souvent technologiques) et la gestion du bénéficiaire. Ces trois composantes sont complètement intégrées chez nous, alors qu'elles ne le sont pas chez nos concurrents. Nous remportons donc la quasi-totalité des appels d'offres, et, aujourd'hui, le secteur bancaire représente un quart de nos facturations.
La rentabilité opérationnelle de l'année dernière était déjà très bonne, de l'ordre de 7,1 %. Les acquisitions ont été intégrées sans dégrader les marges. La marge opérationnelle a représenté 12,3 % du chiffre d'affaires au premier semestre.
Vous avez procédé à diverses acquisitions au cours des derniers mois. Qu'ont-elles apporté au groupe ?
La partie conseil a été renforcée par l'acquisition de Kourosivo. Dans le secteur de gestion des bénéficiaires, nous avons racheté une société qui s'appelle ISS, cotée sur le marché libre, et qui va d'ailleurs changer de nom pour devenir Global Technology. Au total, nous avons donc déboursé 38 millions d'euros.
A l'issue de ce premier semestre, nous disposons de 26 millions d'euros de trésorerie nette disponible. Elle permettra de réaliser de nouvelles opérations de croissance externe, en cours de finalisation. Ce sont des acquisitions dans le sud de l'Europe. En effet, nos contrats sont à l'échelle européenne, mais la gestion du service se fait à l'échelle locale.
Quelles sont les perspectives de la société pour l'ensemble de l'exercice ?
On va faire une énorme avancée cette année. La croissance du chiffre d'affaires pro forma sera à trois chiffres. En croissance organique, nous réaliserons nos objectifs, à savoir entre 100 et 120 millions d'euros de chiffre d'affaires. La consommation est moins forte aujourd'hui, mais comme les contrats les plus rentables sont ceux signés avec des grands comptes et que nous en avons signé beaucoup plus que prévu, on améliorera encore très largement notre marge opérationnelle.
NOTRE CONSEIL
Rester à l'écart (code : ALIDA).
Rester à l'écart (code : ALIDA).
* Initiatives et Développements propose aux entreprises des solutions de marketing sur Internet.
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