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Les marchés restent hésitants et inquiets
JDF HEBDO | 05.07.2008 | Mise à jour : 19H48
CONTRASTE. Le marché américain a limité les dégâts, alors que plusieurs mauvaises nouvelles ont été annoncées. Tout d'abord, 62.000 emplois ont été détruits en juin, un chiffre légèrement supérieur aux prévisions. General Motors a chuté lourdement de 15 % mercredi après les rumeurs d'une possible faillite. Le possible rachat de Yahoo! par Microsoft a refait surface. Les compagnies pétrolières, comme Exxon Mobil ou Chevron, ont profité du nouveau record du pétrole.
REBOND. Mardi 1er juillet, le DAX a fêté ses vingt ans d'existence dans une conjoncture morose. Le secteur bancaire, en particulier, a souffert de craintes de nouvelles dépréciations. Deutsche Bank a certes rassuré ses investisseurs, mais cela n'a pas suffi pour éviter de clôturer à la baisse mercredi. La décision de la BCE a dopé quelque peu les valeurs bancaires, dans un contexte qui reste largement décevant. A noter, la bonne résistance du secteur automobile au prix de l'or noir.
FEBRILITE. La rumeur d'un in-térêt du magnat de l'acier Lakshmi Mittal pour le géant minier Rio Tinto a soutenu l'indice britannique. La proposition de rachat de Thus Group par Cable & Wireless a fait monter les titres, de respectivement 21,17 % et 1,42 %. Marks & Spencer a chuté de 24,53 % jeudi, après avoir lancé un avertissement sur ses résultats. Le titre a encore cédé 5,08 % le lendemain. Les banques, qui avaient profité d'une accalmie jeudi, ont été reprises dans la tourmente vendredi.
PLONGEON. Les résultats décevants (Sony, Takashimaya...) se sont succédé en début de semaine. Parallèlement, une enquête de la Banque du Japon a mis en évidence la baisse du moral des entrepreneurs, ce qui n'a pas aidé le marché à sortir de la morosité am- biante. Le yen est tout de même resté suffisamment faible pour ne pas pénaliser les gros exportateurs (Nissan, Mazda). Vendredi, l'indice Nikkei a enregistré un douzième jour de baisse consécutif, du jamais-vu depuis 1954...
REBOND. Mardi 1er juillet, le DAX a fêté ses vingt ans d'existence dans une conjoncture morose. Le secteur bancaire, en particulier, a souffert de craintes de nouvelles dépréciations. Deutsche Bank a certes rassuré ses investisseurs, mais cela n'a pas suffi pour éviter de clôturer à la baisse mercredi. La décision de la BCE a dopé quelque peu les valeurs bancaires, dans un contexte qui reste largement décevant. A noter, la bonne résistance du secteur automobile au prix de l'or noir.
FEBRILITE. La rumeur d'un in-térêt du magnat de l'acier Lakshmi Mittal pour le géant minier Rio Tinto a soutenu l'indice britannique. La proposition de rachat de Thus Group par Cable & Wireless a fait monter les titres, de respectivement 21,17 % et 1,42 %. Marks & Spencer a chuté de 24,53 % jeudi, après avoir lancé un avertissement sur ses résultats. Le titre a encore cédé 5,08 % le lendemain. Les banques, qui avaient profité d'une accalmie jeudi, ont été reprises dans la tourmente vendredi.
PLONGEON. Les résultats décevants (Sony, Takashimaya...) se sont succédé en début de semaine. Parallèlement, une enquête de la Banque du Japon a mis en évidence la baisse du moral des entrepreneurs, ce qui n'a pas aidé le marché à sortir de la morosité am- biante. Le yen est tout de même resté suffisamment faible pour ne pas pénaliser les gros exportateurs (Nissan, Mazda). Vendredi, l'indice Nikkei a enregistré un douzième jour de baisse consécutif, du jamais-vu depuis 1954...
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