Jean-Yves CourtoisPrésident d'Orolia
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« Nos activités restent protégées des turbulences »
PROPOS RECUEILLIS PAR CHRISTELLE DONGER |
JDF HEBDO | 02.08.2008 | Mise à jour : 19H47
Les ventes semestrielles de votre société d'électronique de haute précision ont progressé de 89,5 %, dont 10,5 % à périmètre constant (13 millions d'euros). Est-ce en ligne avec vos objectifs ?
Parfaitement. Il n'y a pas eu de grande surprise par rapport à nos prévisions. La défense, la sécurité et le spatial, qui représentent 75 % de nos revenus, restent des marchés protégés des turbulences conjoncturelles et offrent une réelle visibilité. Seul petit écart, nos ventes dans la télévision numérique ont été pénalisées par des reports de commandes. Mais nous attendons un rattrapage dans ce domaine au second semestre. Nous visons donc toujours une croissance organique de 15 % de nos ventes annuelles, assortie d'un maintien de la marge opérationnelle autour de 10 %.
Etes-vous touchés par le repli du dollar ?
Oui, mais de façon limitée. Près de 40 % de nos produits sont facturés en dollars. Néanmoins, une grande partie est fabriquée dans cette devise. Au final, seulement 10 à 15 % de l'activité est exposée au risque de change.
Quels sont vos axes de croissance ?
Orolia est en mesure de poursuivre son développement à un rythme proche de 40 % par an, en s'appuyant sur le dynamisme de ses marchés et en réalisant des acquisitions à raison d'une opération en moyenne par an. Dans le spatial, nous participons à l'élaboration des systèmes de navigation par satellite européen et chinois, et nous espérons être choisis pour le futur programme indien. Dans le militaire, l'objectif reste notre essor à l'international, notamment aux Etats-Unis, où nous avons déjà obtenu des contrats significatifs grâce à l'acquisition de Spectracom. Nous disposons aussi d'un beau potentiel dans la sécurisation des transactions financières horodatées et la synchronisation des émetteurs de télévision sur mobile.
Orolia a fêté cette semaine le premier anniversaire de son entrée sur Alternext. La Bourse répond-elle à vos attentes ?
Notre introduction par placement privé avait initialement pour but de financer l'acquisition de l'américain Spectracom. Aujourd'hui, la Bourse augmente notre visibilité et notre notoriété sur nos marchés, et nous ouvre l'accès à des solutions de financement plus larges. Concernant le parcours du titre, je constate que le cours est nettement au-dessus du prix d'introduction de 12,5 euros. Le contrat de liquidité a par ailleurs amélioré la qualité des échanges. Avec près de 100 à 250 titres échangés par jour, la valeur est désormais facilement accessible aux particuliers.
Parfaitement. Il n'y a pas eu de grande surprise par rapport à nos prévisions. La défense, la sécurité et le spatial, qui représentent 75 % de nos revenus, restent des marchés protégés des turbulences conjoncturelles et offrent une réelle visibilité. Seul petit écart, nos ventes dans la télévision numérique ont été pénalisées par des reports de commandes. Mais nous attendons un rattrapage dans ce domaine au second semestre. Nous visons donc toujours une croissance organique de 15 % de nos ventes annuelles, assortie d'un maintien de la marge opérationnelle autour de 10 %.
Etes-vous touchés par le repli du dollar ?
Oui, mais de façon limitée. Près de 40 % de nos produits sont facturés en dollars. Néanmoins, une grande partie est fabriquée dans cette devise. Au final, seulement 10 à 15 % de l'activité est exposée au risque de change.
Quels sont vos axes de croissance ?
Orolia est en mesure de poursuivre son développement à un rythme proche de 40 % par an, en s'appuyant sur le dynamisme de ses marchés et en réalisant des acquisitions à raison d'une opération en moyenne par an. Dans le spatial, nous participons à l'élaboration des systèmes de navigation par satellite européen et chinois, et nous espérons être choisis pour le futur programme indien. Dans le militaire, l'objectif reste notre essor à l'international, notamment aux Etats-Unis, où nous avons déjà obtenu des contrats significatifs grâce à l'acquisition de Spectracom. Nous disposons aussi d'un beau potentiel dans la sécurisation des transactions financières horodatées et la synchronisation des émetteurs de télévision sur mobile.
Orolia a fêté cette semaine le premier anniversaire de son entrée sur Alternext. La Bourse répond-elle à vos attentes ?
Notre introduction par placement privé avait initialement pour but de financer l'acquisition de l'américain Spectracom. Aujourd'hui, la Bourse augmente notre visibilité et notre notoriété sur nos marchés, et nous ouvre l'accès à des solutions de financement plus larges. Concernant le parcours du titre, je constate que le cours est nettement au-dessus du prix d'introduction de 12,5 euros. Le contrat de liquidité a par ailleurs amélioré la qualité des échanges. Avec près de 100 à 250 titres échangés par jour, la valeur est désormais facilement accessible aux particuliers.
NOTRE CONSEIL
Rester à l'écart malgré la qualité de l'affaire. A 18 euros, le titre nous semble bien valorisé (code : ALORO).
Rester à l'écart malgré la qualité de l'affaire. A 18 euros, le titre nous semble bien valorisé (code : ALORO).
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