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EN BREF
JDF HEBDO | 02.08.2008 | Mise à jour : 19H47
Toyota
Le japonais ajuste ses objectifs de ventesSigne que les temps sont durs dans l'automobile, c'est au tour du numéro un mondial, le japonais Toyota, d'avertir qu'il ne respectera pas ses objectifs commerciaux en 2008. Au final, les immatriculations ne devraient croître que de 1,5 % au niveau mondial, au lieu de 5 % prévu initialement. La faute en incombe à l'effondrement du marché automobile nord-américain, d'où Toyota tire plus de 50 % de ses ventes mondiales. Ces dernières devraient totaliser 9,5 millions de véhicules sur l'année.
Unilever
Des ventes en hausse, mais un bénéfice net à la baisseLe géant anglo-néerlandais des produits de grande consommation a confirmé ses objectifs 2008.
Si, grâce à l'augmentation du prix de certaines marques, les ventes ont progressé de 6,8 % (hors effet de change) sur le deuxième trimestre, le bénéfice net
a reculé de 19 %, à 978 millions d'euros. Ce repli s'explique par les coûts du plan
de restructuration, qui doit permettre de dégager 1 milliard d'euros d'économies sur l'année.
Generali
Le bénéfice net du géant italien a reculé de 18 %Generali ne peut plus pavoiser. Le lion de Trieste a été rattrapé par la crise financière.
Au premier semestre, il a dû passer 905 millions d'euros de dépréciations sur son portefeuille d'actions. L'instabilité des marchés explique donc la chute
de 18 % du résultat net de l'italien, qui a ainsi atteint 1,46 milliard d'euros. Les fondamentaux
restent très solides.
ExxonMobil
La major américaine déçoit malgré un profit recordA l'instar du français Total, la compagnie pétrolière américaine a profité de la flambée des cours du pétrole pour engranger un bénéfice net record. Celui-ci s'est établi à 11,68 milliards de dollars sur le deuxième trimestre, soit
le double de celui de l'an dernier. Toutefois, ce résultat record
a déçu les investisseurs, qui espéraient mieux, mais il intègre une provision exceptionnelle de 290 millions de dollars liée aux indemnités versées dans le cadre du procès de l'Exxon Valdez.
Deutsche bank
Nouvelles dépréciations recordsLa première banque allemande n'est pas sortie de la crise. Très exposée aux rehausseurs de crédit, elle a dû déprécier pour 2,3 milliards d'euros d'actifs ce semestre. Cette charge n'a pas empêché la banque de Francfort de renouer avec la profitabilité au deuxième trimestre, alors qu'elle avait plongé dans le rouge au début de l'année.
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