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JDF HEBDO | 02.08.2008 | Mise à jour : 19H47
cnp assurances
L'assureur table sur un résultat net stable au premier trimestreMalgré un chiffre d'affaires en chute de 19,2 %, à 14,1 milliards d'euros, CNP Assurances maintient son objectif de croissance de 10 % de son résultat courant annuel en 2008.
L'assureur a subi une baisse de sa collecte
de 16,8 % sur le semestre mais les encours
se maintiennent. Au 30 juin 2008, l'ensemble
des encours gérés par le groupe affichait
une progression de 6,3 %. Les soubresauts
des marchés financiers se matérialisent dans
le portefeuille de trading par une baisse
de 180 millions d'euros. Celle-ci est compensée grâce à des mouvements de reprises de provisions. L'activité a baissé, au deuxième trimestre, à un rythme moindre qu'au premier. Nous n'augurons pour autant aucune amélioration de l'environnement dans les mois à venir.
NOTRE CONSEIL
Rester à l'écart. Les turbulences boursières affectent le leader français de l'assurance-vie. Nous anticipons un repli du résultat net
Rester à l'écart. Les turbulences boursières affectent le leader français de l'assurance-vie. Nous anticipons un repli du résultat net
sur l'année et visons toujours 73 euros
(code : CNP, Comp. A, SRD).
EDF
L'électricien renonce temporairement à British EnergyTout était prêt. Le conseil d'administration de l'électricien hexagonal avait validé l'opération
et les invitations étaient lancées : le mariage entre EDF et British Energy pouvait enfin être officialisé après moult rumeurs. Et puis, coup de théâtre, dans la nuit du 31 juillet au 1er août, tout
a été annulé. « Les conditions financières n'étaient pas réunies », a laconiquement indiqué la direction d'EDF. En fait, des grands actionnaires privés du groupe britannique se seraient opposés au projet, le prix proposé ne leur convenant pas.
L'opération consistait à un rachat par EDF de la participation de l'Etat britannique (35 %) dans Bristish Energy en association avec l'énergéticien Centrica, suivi d'une offre sur les minoritaires. L'opération se voulant amicale, EDF devait donc également s'accorder les bonnes grâces des autres grands actionnaires du groupe britannique.
Si d'aucuns considèrent cette renonciation comme un échec, d'autres sont soulagés car l'opération suscitait de nombreuses critiques, tenant à la qualité des actifs nucléaires de British Energy
(qui exploite huit centrales) et à ses performances opérationnelles. EDF n'a pas néanmoins totalement abandonné, et les discussions pourraient reprendre. En tout état de cause, l'électricien national entend devenir un « acteur majeur du renouveau du nucléaire en Grande-Bretagne ». Et ses ambitions d'expansion ne se limitent pas à la seule perfide Albion. Fort de son statut de premier exploitant nucléaire de la planète, il compte investir dans plus de dix centrales nucléaires de type EPR dans le monde d'ici à 2010.
NOTRE CONSEIL
Acheter en visant un objectif de cours de 80 euros (code : EDF, Comp. A, SRD).
Acheter en visant un objectif de cours de 80 euros (code : EDF, Comp. A, SRD).
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